Tenue de mariage : on s’adapte !

Chose promise, chose due !

Aujourd’hui, je vous montre la version accessoirisée de la tenue confectionnée pour le mariage de mes amis A. et F.

D’avance je vous demande de m’excuser pour la piètre qualité des photos. Elles ont été réalisées soit à l’arrache 5 minutes avant de partir audit mariage samedi matin, soit pendant la réception avec un verre dans le nez (ou quatre… ou cinq…).

Ceci étant dit, revenons-en à nos moutons. Comme vous le savez déjà (si vous venez de temps en temps ici, sinon tant pis pour vous, fallait suivre :-)), j’avais prévu à la base de porter un ensemble composé d’une jupe, d’une blouse et d’une cape. Sauf que je n’étais pas franchement convaincue.

Suite au post dans lequel je vous présentais la tenue, j’ai reçu un coup de fil de mon amie J. vendredi soir :

« C’est très bien ta tenue… MAIS (il y a toujours un mais quand on commence par dire un truc positif et qu’on marque ensuite un temps d’arrêt), ne te vexe pas surtout hein, une veste noire, par exemple celle que je t’ai donnée (J. ne perds jamais le nord), mettrait bien plus en valeur ta jupe et ta blouse. T’es pas fâchée hein ? T’es sûre ? Tu me le dirais hein ? Moi je dis ça pour ton bien !… Aaaaaaaaaaah, j’étais sûre que tu serais pas fâchée ! »

Comme en matière de mode J. a souvent raison et qu’en plus je ne suis ni susceptible, ni contrariante (hum…), je me suis exécutée.

Voilà ce que ça donne :

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Vintagerie : Eloge du corset

Faisons un voyage dans le temps. Nous sommes en 1921, Coco Chanel a libéré le corps de ses contemporaines autrefois cadenassé dans des corsets rigides. Les femmes se coupent les cheveux, portent des robes droites aux volumes flous, fument la cigarette, boivent du whisky et dansent le fox-trot. Eloge du corset 1

Et pourtant, malgré cette modernité ambiante et ces changements profonds des moeurs, des poches de résistance persistent. Pour faire évoluer les mentalités, il faut parfois des décennies.

L’article Eloge du corset, écrit par Georges-Armand Masson en 1921 pour la revue La Femme de France, est révélateur de ces résistances.

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