Combi-pantalon La Maison Victor, Je couds ma garde-robe capsule #11

Pour le 11ème vêtement de ma garde-robe capsule, j’ai réalisé une combinaison, une grande première puisque la dernière fois que j’en ai porté une je devais avoir à peu près 6 ou 7 ans (à l’époque on parlait de « salopette », j’avais deux petites tresses et je collectionnais les totottes).

Ce n’est pas sans crainte que je me suis lancée dans ma première combinaison « d’adulte » puisque j’ai toujours entendu, et donc pensé, que ce type de vêtement va beaucoup mieux aux grandes. C’est peut-être vrai, c’est probablement le cas pour beaucoup de vêtements, mais flûte à la fin ! On va quand même pas se priver de tout sous prétexte qu’on ne mesure pas 1m80 !

Combinaison La Maison Victor par Laissons Lucie Faire

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Nuisette Mia et pyjama Tia Les Cousettes, je couds ma garde-robe capsule #9

Pour le mois de septembre, ce n’est pas un mais deux vêtements que j’ai cousus, oui j’ai bien dit deux ! Au programme : la (les) tenue(s) de nuit.

Nuisette Mia et pyjama Tia Les Cousettes par Laissons Lucie Faire

Si on m’avait dit il y a quatre ans, à l’ouverture de ce blog, que je me retrouverais en chemise de nuit sur le toile… Qu’est-ce qu’on ne ferait pas par amour de la couture ? En même temps depuis quelques saisons, le dernier chic est de sortir en pyjama dans la rue (enfin il paraît… à L.A. peut-être mais dans le fin fond de la campagne wallonne, on est plus traditionnel). Si Dries Van Noten peut le faire, je vois pas pourquoi moi je pourrais pas.

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Défi garde-robe capsule, bilan de mi-parcours

Mais où donc le temps passe-t-il ? Cela fait déjà 6 mois que je me suis lancée dans le défi garde-robe capsule et jusqu’à présent, je m’y tiens !

Ce que j’ai déjà cousu

Depuis janvier, j’ai donc cousu :

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Débardeur petits nœuds, je couds ma garde-robe capsule #5

Débardeur d'après le patron gratuit d'Elna par Laissons Lucie Faire

« Un soir, nous allâmes faire une promenade en barque : nous revenions à la maison au clair de lune, j’étais assis à côté d’elle et j’admirais ses boucles, ses formes harmonieuses moulées dans un jersey : soudain je décidai que c’était elle. Il me sembla ce soir-là qu’elle comprenait tout, tout ce que je sentais et pensais et que mes sentiments et mes pensées étaient plus élevés. Au fond, il ne s’était rien passé, seulement son jersey lui seyait tout particulièrement, de même que ses boucles et, après une journée passée en sa compagnie, j’avais eu le désir d’un voisinage encore plus proche. »

(Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer)

Pas sûre que mon jersey aura le même effet ; Lire la suite