
Qui dit fin du mois dit garde-robe capsule et portefeuille vide ! Vous commencez à avoir l’habitude 🙂

Qui dit fin du mois dit garde-robe capsule et portefeuille vide ! Vous commencez à avoir l’habitude 🙂
Retour en douceur après trois semaines de vacances, avec un petit top tout simple, qui ne casse pas trois pattes à un canard mais que j’aime bien.


Dernier post avant les vacances ! Ma rigueur naturelle et pathologique m’a poussée à remplir ma « mission » garde-robe capsule pour le septième mois consécutif malgré un manque de motivation palpable.
Pour m’aider à patienter jusqu’au départ en vacances, je viens de me coudre une trousse de maquillage qui prendra place dans quelques jours dans ma valise.


« Mais où trouves-tu le temps de coudre ? » Une partie de la réponse se trouve certainement dans le fait de réaliser plusieurs fois le même modèle quand j’en tiens un qui me plait. Le Trop Top d’Ivanne Soufflet fait partie de cette catégorie de patrons à coudre et re-coudre à l’infini.
Patron déjà prêt, marche à suivre connue et presque maîtrisée, et en avant guingamp !
Mais où donc le temps passe-t-il ? Cela fait déjà 6 mois que je me suis lancée dans le défi garde-robe capsule et jusqu’à présent, je m’y tiens !
Depuis janvier, j’ai donc cousu :

Ma liste pour le défi garde-robe capsule comprenait le short Châtaigne Deer and Doe (déjà cousu ici), mais j’ai changé d’avis pour me tourner vers le short Scarlet de La Maison Victor. Envie d’essayer autre chose… Lire la suite

Et voilà ! Après des mois de résistance, j’ai fini par craquer pour le patron du trop-top d’Ivanne Soufflet. Un patron pour des dizaines de possibilités, c’était vraiment trop tentant.

Après la toile que vous avez pu voir ici, voici LA version définitive de la robe froncée des Intemporels dans son tissu de lumière, j’ai nommé le chambray ananas de chez Veritas.

« Un soir, nous allâmes faire une promenade en barque : nous revenions à la maison au clair de lune, j’étais assis à côté d’elle et j’admirais ses boucles, ses formes harmonieuses moulées dans un jersey : soudain je décidai que c’était elle. Il me sembla ce soir-là qu’elle comprenait tout, tout ce que je sentais et pensais et que mes sentiments et mes pensées étaient plus élevés. Au fond, il ne s’était rien passé, seulement son jersey lui seyait tout particulièrement, de même que ses boucles et, après une journée passée en sa compagnie, j’avais eu le désir d’un voisinage encore plus proche. »
(Léon Tolstoï, La sonate à Kreutzer)
Pas sûre que mon jersey aura le même effet ; Lire la suite